Bonjour Winter, Tyty est le nom de ma vieille minette de 22 ans. Bard la 1 ère syllabe du nom de ma mère. C’était pour être moins visible lorsque je travaillais dans un milieu professionnel compliqué.
Je suis Isa. Nous nous sommes croisées à l’abbaye.
J’ai lu et été très touchée des deux dernières commentaires postés . L’avant dernier m’a bouleversée et ravivé mon propre parcours bien que très différent dans les formes.J’ai répondu par email, je ne sais pas s’ils ont simplement voyagés. Où ils ont atterris!
Te lire le moment où nous finissions avec Alexandre la retraite , donc le portable à nouveau allumé , et le 1 er email étant le tien à s’afficher, et bien c’était étonnant car tu étais à côté de moi!
Ta présence je l’ai sentie dans ce lieu et c’était discret et lumineux.
C’est étonnant car j’ai, en allant seule ds l’abbaye un matin de pause, vu un pigeon mort à l’entrée, j’ai demandé autour de moi et personne ne répondait spécialement alors je l’ai porté à un endroit que j’avais repéré sous des bosquets et mis des tas de feuilles séchées de branchages , toute désolée: tout être ayant vécu devrait avoir droit à être accompagné. Cet homme a eu de la chance de te croiser.
J’aurais bien vu des moments de rituels dont tu parles sur certains temps lors de la retraite.
Je ne suis pas certaine avoir les moyens de me rendre en Nouvelle Zélande ou en Australie. Mais c’était précieux de te voir autant incarnée dans ce que vous proposez , Alexandre, et toi dans ce que je lis que tu partages.
J’ai aimé comme Alexandre préparait avec beaucoup d’attention à chaque repas ton assiette, jamais machinalement, comme pour la plus précieuse des êtres. C’était beau à voir
Bon un peu plus et vous emportiez mon sac où j’avais tout. 😉💞
Merci pour tes mots ; j'aime la poésie qu'ils offrent. Ce fut aussi un plaisir de te rencontrer dans le silence et j'ai apprécié de ressentir ta dévotion ; je me souviens du pain que tu émiettais avec amour pour les oiseaux — l'amour que tu portes à la vie était palpable. D'ici que nos chemins se croisent à nouveau,
Bonjour Winter, Tyty est le nom de ma vieille minette de 22 ans. Bard la 1 ère syllabe du nom de ma mère. C’était pour être moins visible lorsque je travaillais dans un milieu professionnel compliqué.
Je suis Isa. Nous nous sommes croisées à l’abbaye.
J’ai lu et été très touchée des deux dernières commentaires postés . L’avant dernier m’a bouleversée et ravivé mon propre parcours bien que très différent dans les formes.J’ai répondu par email, je ne sais pas s’ils ont simplement voyagés. Où ils ont atterris!
Te lire le moment où nous finissions avec Alexandre la retraite , donc le portable à nouveau allumé , et le 1 er email étant le tien à s’afficher, et bien c’était étonnant car tu étais à côté de moi!
Ta présence je l’ai sentie dans ce lieu et c’était discret et lumineux.
C’est étonnant car j’ai, en allant seule ds l’abbaye un matin de pause, vu un pigeon mort à l’entrée, j’ai demandé autour de moi et personne ne répondait spécialement alors je l’ai porté à un endroit que j’avais repéré sous des bosquets et mis des tas de feuilles séchées de branchages , toute désolée: tout être ayant vécu devrait avoir droit à être accompagné. Cet homme a eu de la chance de te croiser.
J’aurais bien vu des moments de rituels dont tu parles sur certains temps lors de la retraite.
Je ne suis pas certaine avoir les moyens de me rendre en Nouvelle Zélande ou en Australie. Mais c’était précieux de te voir autant incarnée dans ce que vous proposez , Alexandre, et toi dans ce que je lis que tu partages.
J’ai aimé comme Alexandre préparait avec beaucoup d’attention à chaque repas ton assiette, jamais machinalement, comme pour la plus précieuse des êtres. C’était beau à voir
Bon un peu plus et vous emportiez mon sac où j’avais tout. 😉💞
Chère Isa,
Merci pour tes mots ; j'aime la poésie qu'ils offrent. Ce fut aussi un plaisir de te rencontrer dans le silence et j'ai apprécié de ressentir ta dévotion ; je me souviens du pain que tu émiettais avec amour pour les oiseaux — l'amour que tu portes à la vie était palpable. D'ici que nos chemins se croisent à nouveau,
Avec amour, Winter